Rien d'inventé, tout est vérifiable

Sur quoi repose notre ciel


Chaque point lumineux de notre carte est un objet réel, à sa position réelle, calculée par des méthodes publiées. Cette page liste nos sources, nos méthodes, notre précision mesurée — et nos limites, parce que l'honnêteté scientifique vaut aussi pour elles.

Les données

Les méthodes

Notre précision, mesurée

À chaque évolution du code, une suite de tests automatique compare notre pipeline d'affichage à la référence Astronomy Engine (fonction Horizon, réfraction incluse) sur des dizaines d'étoiles et quatre époques (1900, 1994, 2026, 2100). Résultat courant : écart maximal 0,034° — un dixième du diamètre apparent de la Lune, sous la taille d'un pixel à l'écran. Le mouvement propre est contrôlé sur Arcturus (3,80′/siècle mesuré, valeur attendue ≈ 3,8′), et l'orientation de l'écran (ouest à droite face au sud — le piège du « ciel en miroir ») est verrouillée par des tests dédiés.

Une seconde suite confronte la carte à des références indépendantes du moteur : positions publiées par SIMBAD (écarts mesurés ≤ 0,7″ sur les étoiles brillantes), formule du temps sidéral des manuels (IAU 1982, écart 0,004°), géométrie du midi solaire (altitude = 90° − latitude + déclinaison, exacte au millième), arithmétique des lunaisons pour la phase de la Lune, valeurs de réfraction publiées, recensements connus (24 étoiles < mag 1,5 ; 88 constellations). Si le moteur ou le catalogue déviaient, ces invariants le détecteraient.

Nos limites (connues et assumées)

Et la dénomination, alors ?

Dénomination symbolique enregistrée dans notre registre privé — non reconnue par l'Union Astronomique Internationale ni par aucun organisme scientifique officiel. La science ci-dessus garantit que l'étoile que vous nommez est réelle et à sa vraie place — pas que son nom devienne officiel. Personne ne peut vous vendre cela, et nous préférons vous le dire ici aussi.

Vérifier par vous-même — le ciel est ouvert